La toute première chose à savoir quand on veut jouer au poker, ce sont les valeurs des cartes et de leurs combinaisons gagnantes. Ainsi, au poker texas Hold’em comme dans la plupart des variantes qui n’utilisent pas la carte « joker », il existe 10 sortes de mains.
Nous allons, ici, les passer en revue.
La main haute (high card) est le plus mauvais résultat à obtenir. Obtenir le pot avec une telle main demande beaucoup d’expérience dans le bluff, une bonne position dans le tour et quand même pas mal de chance, avouons-le!
Dans ce cas, vous ne possédez aucune combinaison et c’est la valeur de vos 5 meilleures cartes (tapis compris) qui va déterminer si vous remportez le pot ou pas. Gageons qu’avec une telle combinaison, vous ayez réussi par un coup de bluff magistral à faire se coucher tous vos adversaires. Si tel est le cas, il est judicieux de laisser planer le doute en ne dévoilant pas votre main aux autres joueurs présents autour de la table.
La première véritable main « gagnante » est la paire (one pair). C’est une main de départ intéressante à jouer, surtout si vous possédez AA, RR ou DD. Mais c’est autre chose après l’arrivée de la river. Il vous faudra être bien accroché pour emporter la mise. Cependant, c’est assez souvent une paire qui remporte le pot au cours d’une partie de poker.
C’est aussi pour cela qu’il est toujours intéressant de posséder au moins une carte haute en début de tour, car à l’arrivée, si l’une de ses trois soeurs est sortie et que vous ne vous êtes pas couché trop tôt, il y a une chance pour que la main gagnante soit la vôtre.
Il vous arrivera souvent de voir apparaître « mon troisième » au cours d’une partie de poker: j’ai nommé la double paires (two pairs). Vous démarrez avec deux cartes dépareillées et dès le flop vous vous apercevez qu’elles vont de paire avec les cartes du tapis! C’est le début d’un espoir au full, mais bien souvent, vous aurez laisser tombé ces deux cartes peu attractives dès le début des blinds.
Vous aurez certainement eu un peu raison de le faire car un simple brelan peut prendre l’ascendant sur votre combinaison et vous faire perdre bien plus que de l’espoir!
Le brelan (three of a kind); nous venons juste d’en parler. Avec deux cartes en main et cinq cartes au tapis, il existe des probabilité suffisantes pour que trois cartes identiques se cotoient. Encore plus si vous possédez une paire de départ.
C’est dans ces cas là, si la hauteur de votre paire est intéressante, qu’il faut agresser vos adversaires avec une blind intimidente qui fera sans doute se coucher les plus prudents de vos adversaires. Enfin, cela dépendra aussi des couleurs et des consécutivités présentes sur la table, car une quinte ou mieux, une couleur pourrait vous porter un sérieux préjudice.
C’est ce qui arrive quand vous possédez dans vos mains deux cartes consécutives et surtout s’il y a un cinq ou un dix dans le lot: vous êtes sur la voie de la quinte (straight)!
Plus que trois cartes et c’est gagné, alors il faut au moins aller voir le flop sans y laisser sa chemise tout de même. Pour continuer au turn, il faudra que vous ayez déjà quatre des cinq cartes recherchées sinon ce sera très difficile de faire mouche par deux fois au turn et à la river. A moins que les combinaisons en place laissent entrevoir une porte de sortie sur la couleur ou tout autres combinaisons faisant l’affaire.


























